Théâtre – La fille du puisatier – 15 juillet à 21h

Adaptation et mise en scène de Henry Macarry
D’après le script du film de Marcel Pagnol

SYNOPSIS


1939, les environs de Salon de Provence.
Le puisatier Pascal Amoretti élève seul ses six filles depuis la mort de sa femme.
Son aînée Patricia est courtisée par l’assistant de son père, Felipe, dont sa cadette
Amanda est secrètement éprise. Les initiatives de cet amoureux maladroit
provoquent la rencontre de Patricia et de Jacques Mazel, jeune et brillant pilote
de chasse, aux avances duquel elle ne résiste pas. Mais, appelé à remplacer au pied
levé un camarade blessé, ce séducteur doit s’envoler en urgence pour l’Afrique
sans avoir eu le temps de prévenir la jeune femme.
Quelque temps plus tard, se découvrant enceinte, Patricia se confie à Amanda, qui
révèle la situation à leur père, lequel s’invite au débotté chez les Mazel afin de
demander réparation. Devant le refus de ces riches commerçants de Salon
d’admettre la paternité de leur fils unique, la malheureuse Patricia, réduite au
statut déshonorant de fille-mère, se voit chassée par son père qui l’exile chez sa
propre soeur.
C’est alors que Jacques Mazel est porté disparu puis déclaré mort au combat.
Apprenant que Patricia a accouché d’un garçon, le puisatier se prend finalement
d’intérêt pour ce nourrisson qui porte son nom de famille, et fait revenir la mère
et l’enfant sous son toit. À leur tour, les Mazel s’intéressent à l’enfant, dont leur
fils disparu fut le géniteur, et tentent sans succès de renouer avec le puisatier.
Finalement, tout est bien qui finit bien dans ce mélo de quai de gare : il s’avère que
Jacques est vivant, et qu’il souhaite reconnaître son fils et épouser Patricia. Felipe
se consolera en demandant la main d’Amanda.
Plutôt que de célébrer le charme désuet d’une romance contrariée sur fond de
conflit international, l’adaptation originale que nous vous soumettons se propose
d’exposer en vingt-deux tableaux, outre l’antagonisme de deux classes sociales,
l’affrontement de deux patriarches obnubilés par la pérennité de leur patronyme.
Ponctué par quelques mesures de « l’Arlésienne » de Bizet, ce spectacle d’une
heure trois quarts reprend à son compte le subterfuge d’Alphonse Daudet. Ainsi,
la fille aînée du puisatier disparaît de la scène, tout comme son amant, dont les
2
tribulations ne seront qu’évoquées par les autres personnages. Ce choix délibéré
met ainsi en lumière Amanda, cette autre fille du puisatier, amoureuse de l’ouvrier
de son père, cadette affectueuse et dévouée, confidente discrète, fille
éternellement seconde condamnée aux tâches ménagères, qui n’aspire pourtant
qu’au bonheur. Comme dans l’oeuvre originale, ses voeux seront finalement exaucés
avec la demande en mariage de celui-là même qu’elle s’était choisi, juste avant que
le rideau ne tombe.

2 réflexions sur “Théâtre – La fille du puisatier – 15 juillet à 21h”

  1. Hi there, You’ve done an excellent job. I will certainly digg it and personally suggest to my friends.

    I am sure they will be benefited from this website.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

Panier